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El último beso

Plaire, aimer et courir vite

Synopsis
Été 1990 : Arthur (Vincent Lacoste), étudiant à Rennes, rencontre Jacques (Pierre Deladonchamps), écrivain qui vit à Paris avec son fils. Ils se plaisent, s’aiment et, pour Jacques, il faut vite profiter leur amour avant de…

 Fiche technique
Titre original : Plaire, aimer et courir vite
Titre international : Sorry Angel
Réalisation et scénario : Christophe Honoré
Décors : Stéphane Taillasson
Costumes : Pascaline Chavanne
Photographie : Rémy Chevrin
Production : Philippe Martin et David Thion
Sociétés de production : Les Films Pelléas ; Arte France Cinéma (coproduction)
Société de distribution : Ad Vitam Distribution
Pays d’origine : France
Langue originale : français
Durée : 132 minutes
Dates de sortie :
France : 10 mai 2018 (Festival de Cannes et sortie nationale)
Distribution
Vincent Lacoste : Arthur ,Pierre Deladonchamps : Jacques, Denis Podalydès : Mathieu, Adèle Wismes : Nadine, Thomas Gonzales : Marco

Plaire, aimer et courir vite

Il se définit comme un « cinéaste sentimental ». Avec « Plaire, aimer et courir vite », en compétition à Cannes, Christophe Honoré signe une histoire d’amour entre deux hommes dans les années 90 sur fond d’épidémie de sida, une manière de « faire revivre sa jeunesse ».
« J’avais envie de raconter une histoire d’amour qui a un double effet: qui accélère les débuts dans la vie d’un jeune homme, et qui, d’une manière beaucoup plus cruelle au contraire, accélère la fin d’un homme qui n’est pas si âgé », raconte le réalisateur français de 48 ans, qui n’était plus venu en compétition au Festival de Cannes depuis « Les Chansons d’amour » en 2007.

« Il y avait un peu l’idée, dans une même journée, de faire l’aube et le crépuscule, qu’une même histoire soit vécue d’une manière complètement différente par deux héros », ajoute-t-il.
Pierre Deladonchamps (« L’Inconnu du lac ») y incarne Jacques, un écrivain parisien, homosexuel et père d’un jeune garçon. Un jour, à Rennes, il rencontre Arthur (Vincent Lacoste), un étudiant avec qui il entame une liaison. Ils vont s’aimer le temps d’un été alors que Jacques, malade du sida, sait qu’il n’a plus beaucoup de temps devant lui.
Avec ce film, son onzième long métrage, Christophe Honoré revient – après « Les Malheurs de Sophie », adaptation libre de la Comtesse de Ségur – à une veine plus intimiste, celle de « Dans Paris » ou des « Chansons d’amour ».
« Souvent, les films se construisent en opposition au précédent. J’avais fait deux films en fait autour des fables, ‘Les Malheurs de Sophie’ et ‘Métamorphoses’, et donc j’avais envie de revenir à un récit plus personnel. Ça faisait longtemps que je tournais autour (…) de l’idée de filmer ma jeunesse, en tout cas de revivre, grâce au cinéma, ma jeunesse », explique le cinéaste.
Avec une bande-son de la fin des années 80 et des années 90, de Massive Attack au groupe Cocteau Twins, le film, dont la part autobiographique a été « très grande au moment du scénario », s’est inspiré de la vie du réalisateur, lui-même étudiant à Rennes dans ces années là, pour mieux s’en éloigner.
Il est porté notamment par les performances de ses acteurs, Pierre Deladonchamps -qui « a guidé et le personnage et le film », selon le cinéaste-, Vincent Lacoste -« l’acteur le plus excitant de sa génération »- et Denis Podalydès, dans le rôle du meilleur ami, voisin et ancien amant de Jacques.
« Ce film apparaît plus évidemment personnel et autobiographique. Mais à partir du moment où vous passez par le corps des acteurs, où vous êtes très incarné, le romanesque s’infiltre vite dans un film », souligne Christophe Honoré.
Si « Plaire, aimer, et courir vite » aborde à nouveau les années sida, déjà au coeur de « 120 battements par minute » de Robin Campillo – vaste fresque sur le combat de l’association Act Up qui avait fait sensation l’an dernier à Cannes, où elle avait été récompensée par le Grand Prix – Christophe Honoré souligne « ne pas du avoir tout le même projet ni de cinéma, ni d’histoire » que Robin Campillo.
« On est même des cinéastes qui sommes assez éloignés l’un de l’autre », ajoute-t-il.
Mais « je ne suis pas tant surpris que ça qu’il y ait plusieurs films qui réattaquent les années 90 », analyse-t-il, soulignant que « le sida, cette maladie, a été un traumatisme pour toute une génération ».
« Je pense que les récits des malades et des gens qui ont été victimes du sida, ça a été pour nous prioritaire à un moment de les entendre. On s’est imposé une sorte de délai avant de prendre la parole en tant que témoin et non pas en tant que victime. »

Mon meilleur ami

Mon meilleur ami Un film de Martin Deus
Avec Angelo Mutti Spinetta, Lautaro Rodríguez, Mariana Anghileri, Guillermo Pfening
2018, Argentine – 90 minutes
SYNOPSIS
Lorenzo est un adolescent agréable et studieux qui vit dans une petite ville de Patagonie. Un jour son père décide d’accueillir sous leur toit Caíto, un jeune garçon frondeur et mystérieux. D’abord méfiant, Lorenzo va peu à peu se rapprocher de Caíto sans soupçonner les conséquences de cette nouvelle amitié… mais Caíto a un secret.
FICHE TECHNIQUE
Scénario et réalisation : Martín Deus
Image : Sebastián Gallo
Costumes : Jimena Labraña
Maquillage : Andra Carbonell
Direction artistique : Jimena Soldo
Casting : Julia Gesteira
Montage : Alberto Ponce
Effets Spéciaux : Nicolás Tarella
Musique : Mariano Barrela
Production: Pensa & Rocca / Oh My Gomez ! Films
Produit par : Daniel Pensa, Miguel Angel Rocca, Pablo Ingercher
Ventes internationales : Outplay
Distribution : Epicentre Films
REALISATEUR
Martin Deus est né à la Plata, en Argentine, en 1979. il a étudié le cinéma à l’École internationale de Cinéma de San Antonio de Los Banos, à Cuba. Ses courts-métrages ont été sélectionnés dans plus de cinquante festivals internationaux de renom, tels que Sundance, Seattle, Los Angeles Latino, Reeling Chicago, Frameline San Francisco, Biarritz, Clermont Ferrand, Sapporo et les Rencontres du Cinéma d’Amérique Latine de Toulouse. Il est également réalisateur de clips musicaux. Mon meilleur ami est son premier long métrage.

Mario

  

Date de sortie initiale : 27 janvier 2018
sortie en France : 1er aout 2018
Réalisateur : Marcel Gisler
Producteur : Rudolf Santschi
Scénario : Marcel Gisler, Thomas Hess

Pour la première fois de sa vie Mario est amoureux jusqu’aux oreilles. De Leon, le petit nouveau venu d’Allemagne. Leon joue aussi en attaque et pourrait représenter un danger quand il s’agira de choisir celui qui montera en première équipe. Mais Mario ne veut pas y penser, il veut sentir, flairer Leon et être près de lui. Cela n’a pas échappé à d’autres membres de l’équipe et les rumeurs vont bon train. Mario voit bien que sa carrière de footballeur professionnel est en danger mais il ne veut perdre Leon à aucun prix. Il doit prendre une décision.

 

Le film Mario retiré du festival de Cannes 2018

Dans le cadre de Cannes Écrans Juniors, un film suisse sur l’homosexualité dans le milieu du sport en particulier, devait être présenté en avant première. Mario, de Marcel Gisler, réalisateur de F. est un salaud, vu raconte l’histoire d’un jeune athlète suisse pratiquant le football et qui tombe amoureux pour la première fois de sa vie. L’objet de son désir est Leon, le nouvel attaquant de l’équipe venu d’Allemagne. Mais dans l’équipe, des rumeurs commencent à circuler sur leur relation et Mario pourrait voir sa carrière compromise d’intégrer un club de première division.
Mario a mystérieusement été retiré malgré sa classification « tous publics ».
C’est avec une réelle surprise que le distributeur français de Mario, Epicentre Films, a appris, dans un communiqué publié par le festival, que celui-ci était malheureusement retiré de la compétition. Pour justifier ce retrait, le communiqué reste assez vague. Pour autant, la décision ne viendrait pas du festival mais des professeurs chargés d’accompagner les collégiens lors des projections : « des professeurs se seraient opposés à sa projection à cause de certaines scènes qui seraient susceptibles d’heurter leur public. »
Pourtant, la CNC (Commission Nationale du Cinéma) a été très clair dans sa classification : le film est « tous publics » et peut donc être vu par n’importe qui. Il peut être utile de rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’un film érotique, voir pornographique comme certains semblent le croire, mais d’un métrage militant contre l’homophobie dans le football. Il s’agirait donc, en effet, d’une décision purement arbitraire et homophobe.
Epicentre Films a d’ores et déjà annoncé qu’il condamnait fermement cette décision décrite comme « une mesure discriminante témoignant d’une censure injustifiée d’un autre âge ».
Le film sortira dans les salles le 1er aout 2018.