respire

RESPIRE est un court métrage avec Victor MEUTELET et Marthe VILLALONGA réalisé par Jérôme ROUMAGNE et produit par 3iS.

SYNOPSIS
Antoine, passionné de course à pied, est atteint de la mucoviscidose.
À l’hôpital, il rencontre Juliette, une vieille dame acariâtre.
Ils n’ont rien en commun et pourtant…

Réalisateur : Jérôme Roumagne
Scénaristes : Marie Delsart et Jérôme Roumagne
Chargé de production : Maxime Gaillot Bony
Image : Quentin Allain
Opératrice Son : Fanny Chauvin
Mixage : Maéva Vigniaud
Monteurs : Hugues Dardart et Alexis Amidey
Compositeur musique : Alexandre Chaigniau

« Nous ne sommes pas très inquiets face au risque d’agressions car depuis le début de cette campagne, tout a été complètement différent de ce qui s’est passé au MAR », déclare M. Szwarcwald.

Un Chant d’Amour

Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. Avec la complicité silencieuse du gardien qui les observe par le judas, ils vont établir un contact amoureux et érotique en utilisant divers objets tels qu’une cigarette, une paille…

Fiche technique
Titre original : Un chant d’amour (titre alternatif : Poursuite)1
Réalisation : Jean Genet
Scénario : Jean Genet
Décors : Maurice Colasson
Photographie : Jacques Natteau, Jean Cocteau (non crédité)
Montage : Jean Genet
Musique : Gavin Bryars
Producteur : Nikos Papatakis
Société de production : Argos Films (France)
Sociétés de distribution : Jacques Le Glou Audiovisuel (distributeur d’origine), Documentaire sur grand Écran (France), L’Entrepôt (France), L’Agence du court métrage (France)
Pays d’origine : Drapeau de la France France
Année de tournage : 1950
Durée : 25 min 23 s
Année de sortie : France 1975
(fr) Classification CNC : interdit aux -16 ans (visa d’exploitation no 44127 délivré le 21 août 1975)

Genders

 

Un punto menos sobre el cielo

Miguel est amoureux de son meilleur ami et commence à se fermer dans un monde d’impossibilités. Lucas veut être un garçon populaire au lycée alors il commence à sortir avec les méchants, qui l’utilisent pour profiter de lui.

Activez les sous titres

Titre : Un punto menos sobre el cielo
Sortie : 04.05.16
Réalisation : Roberto Carlos Marrero Pereira
Acteur : Roberto Carlos Marrero Pereira | Oscar Calero | Ángel Pallas | Kosetfa Quintana | María Zerpa Rodríguez

Eau /Agua/ Water

Directeur, Ricardo Esparragoza.
Production, Eduardo Ruiz.
Scénario, Omar Robles, Ricardo Esparragoza.
Photographie, Javier Vázquez.
Asistant Directeur, Renata Amaris.
Édition, Omar Robles.
Sound Design, José Permar.
Musique, Pablo Horn.

MORELIA Festival international du film 2015 (Mexique)
Festival 43e International Edition 2015 Huesca (Espagne)
10e Festival international du court-métrage Mexique COURT-COURTS 2015 (Mexique)
Cinemix 2015 Brésil (Brésil)
Kerry Film Festival 2015 (Irlande)
Kino Festival de Ich Tabasco. 2014 (Mexique)
Festival international du film 2014 Campeche (Mexique)
Festival Latinoamericano Université CHIEN-FOU 2015 (Brésil)
Rêves Festival du court 2015 (Espagne).
Divers LGBT Film Festival 2015 Panama (Panama).
Libercine Internaciona LGBT Film Festival 2015 (Argentine).
D’autre banc – Festival du Film pour la diversité sexuelle 2015 (Guatemala).
Boston LGBT International Film Festival 2015 (E.U.A)
Oregon Underground Film Fest 2015 (E.U.A)
Seattle Lesbian and Gay Film Festival (E.U.A)
Kaléidoscope Little Rock LGBT Film Festival (E.U.A)
Holebikort 2015 (Pays-Bas)
FICUABC 2015 (Mexique)

LE DERNIER HETERO SUR TERRE

Un coup d’un soir… qui dure 12 ans

Lewis ne veut aucunement rater l’enterrement de vie de garçon de Cooper, son meilleur ami hétéro. Et pour cause : il en est secrètement amoureux…

Après une soirée endiablée, les deux hommes finissent par enfin coucher ensemble et décident alors de se donner rendez-vous chaque année, le même jour, à la même heure, dans la même chambre d’hôtel…

A regarder en VOD sur https://www.optimale.fr
Le dernier hétéro sur terre
The Last Straight Man
Un film de Mark Bessenger
Ecrit par Mark Bessenger
Avec  Mark Cirillo, Scott Sell, David Alanson Bradberry
The Last Straight Man (original title)
Tous publics : 1h 50min
Sortie : 6 May 2014 (USA)

The Last Straight Man

SYNOPSIS

Lewis, un homosexuel qui n’a pas fait son coming-out, est secrètement amoureux de son meilleur ami hétéro Cooper. Après avoir couché avec lui après l’enterrement de vie de garçon bien arrosé de Cooper, les deux hommes décident de se retrouver à chaque année dans la même chambre d’hôtel, à la même date, pour prendre des nouvelles de la vie de l’autre et pour explorer davantage leur sexualité. D’année en année, Lewis passe de plus en plus près d’avouer ses sentiments à Cooper, mais les difficultés de son ami à accepter leurs petits rendez-vous galants continuent à le retenir. Le film dépeint cinq nuits des douze dernières années, montrant comment leur amitié/relation change et explorant les limites de la sexualité.
Titre Français : Le dernier hétéro sur terre
Date de sortie: 6 mai 2014 (USA)
Pays USA
Réalisateur: Mark Bessenger
Scénariste: Mark Bessenger
Avec : Mark Cirillo, Scott Sell, David Alanson Bradberry, Marisa Serrano, Blake Harrison, Shane Fenske, Benjamin Lutz, Roy Green

  

The Good Waiter

Écrit et produit par Matthew Ludwinski et Kevin Spencer
Date de sortie initiale : 2016
Réalisateur : George Bamber
Distribution : José René Bolaños, Fayelyn Bilodeau, Michael Anthony, Ellie Grisaffi

Nobody’s watching

Réalisateur : Julia Solomonoff
Pays : Argentine / Colombie / Brésil / Etats-Unis / France
Acteurs : Guillermo Pfening, Elena Roger, Rafael Ferro
Durée : 1h41
Sortie : 25 avril 2018
Première sortie : 23 novembre 2017 (Brésil)
Synopsis : Nico est un comédien argentin tout juste installé à New York. Dans l’attente de trouver un rôle, il enchaîne les petits boulots pour s’en sortir… Sa vie affective et sociale s’en trouve bouleversée. Quand un ancien amant lui rend visite, tout vacille, l’obligeant à se confronter aux raisons de son exil.

REALISATEUR
Julia Solomonoff est réalisatrice, scénariste et productrice argentine. Sortie de l’ENERC (Ecole Nationale Argentine d’Expérimentation et de Réalisation Cinématographique), elle a obtenu une bourse pour suivre un Master de Cinéma à l’université de Columbia de New York où elle anime, à présent, des ateliers de réalisation.

En 2005, elle réalise son premier long métrage, « Hermanas » (Sœurs), sélectionné au festival de Toronto et dans de nombreux festivals internationaux.

En 2007, Julia Solomonoff passe à la production avec « Cocalero ».
Sélectionné au Festival de Sundance, il obtient le Prix du Meilleur Documentaire de l’Académie Argentine du Cinéma.

En 2009, elle écrit, réalise et produit son second film « Le dernier été de la Boyita », projeté en Compétition Internationale au BAFICI (Festival du Film Indépendant de Buenos Aires), ainsi qu’au Festival de San Sébastian. Le film a parcouru les festivals
internationaux où il a gagné de nombreux prix.
Julia Solomonoff a aussi été assistante réalisatrice sur le film « Carnets de Voyage », de Walter Salles et a travaillé pour d’autres réalisateurs reconnus comme Isabel Coixet, Fabian Bielinsky, Dan Algrant (« People I know »), Luis Puenzo (« La Peste ») et Martin Rejtman (« Silvia Prieto »).
PRESSE
« Un casting charismatique et New York merveilleusement filmée. » LE PARISIEN
« Guillermo Pfening confère à son personnage un mélange de douceur et de détachement extrêmement précieux. » LE MONDE
« Cet itinéraire d’un comédien paumé est touchant et pertinent. » LE JOURNAL DU DIMANCHE
« Cette chronique ne manque ni d’humour ni de cruauté. » TELERAMA
« Dans le rôle de Nico, le comédien argentin est prodigieux. » L’EXPRESS
« Le film réserve un traitement très tendre et assez subtil à son personnage principal. » LES INROCKUPTIBLES
« L’histoire poignante d’un homme… Une variation réussie sur la grande ville. » TRANSFUGE
« Avec une pudeur et une douceur qui font écho au style d’Ira Sachs (Love is strange). » TROIS COULEURS
« Un récit d’émancipation personnel. Poignant. » POSITIF
« Une expérience incroyable et émouvante, une œuvre passionnante. » GARCON MAGAZINE
« Un moment de grâce. » HETEROCLITE
« Un film très personnel qui parle du désir de se réinventer ailleurs, de l’envie de liberté. » ¿ QUE TAL PARIS ?
« Extrêmement fine dans son approche, Solomonoff se montre ici à la hauteur d’un Ira Sachs par sa façon de dépeindre l’Amérique. » ARTISTIKREZO.COM
« Un portrait nuancé et émouvant qui évite les lieux communs. » FILMDECULTE.COM

Marvin ou la Belle Éducation

Date de sortie initiale :  22 Novembre 2017 (France)

Titre original : Marvin ou la Belle Éducation
Titre international : Reinventing Marvin
Réalisation : Anne Fontaine
Scénario : Anne Fontaine et Pierre Trividic
Décors : Emmanuel de Chauvigny
Costumes : Elise Ancion
Photographie : Yves Angelo
Montage : Annette Dutertre
Son : Brigitte Taillandier, Rym Debbarh-Mounir, et Jean-Pierre Laforce
Production : Philippe Carcassonne, Jean-Louis Livi et Pierre-Alexandre Schwab ; Christophe Spadone, Stéphane Célérier et Valérie Garcia (coproducteurs)
Sociétés de production : Ciné@, P.A.S. Productions et F Comme Film
Société de distribution : Mars Films


Élevé dans un milieu très populaire et violent, incompris tant par un père alcoolique et rustre (Grégory Gadebois) que par une mère dépassée (Catherine Salée), le jeune Marvin Bijoux (Jules Porier) pâtit d’une différence qui le rend marginal et en fait le souffre-douleur de son frère et de ses camarades d’école. Grâce à la principale du collège (Catherine Mouchet), Marvin découvre le théâtre et finit par imposer son choix d’entrer au Conservatoire pour s’adonner à cette passion. Marvin fuit ainsi sa famille et son village des Vosges. En changeant d’identité et en devenant Martin Clément, grâce au théâtre, il va pouvoir s’assumer et s’épanouir. Devenu adulte (Finnegan Oldfield), à Paris, ses rencontres avec un metteur en scène au parcours similaire (Vincent Macaigne), un homosexuel flambeur (Charles Berling) et la grande Isabelle Huppert, avec laquelle il se produit sur scène, vont l’aider à façonner son propre destin.